21 novembre 2011 Conditions de travail...exprimez-vous ! La Cgt consulte les salariés sur leur vie au travail dans l'entreprise
21 novembre 2011 Un dépôt temporaire sur la zone industrielle d'En Jacca Comme toujours les "grands directeurs" de Tisséo persuadés de détenir toutes les vérités tranchent, décident, installent ce dépôt temporaire sans aucune concertation avec les représentatnts du personnel.
Tarifs du gaz La hausse va peser sur le pouvoir d’achat Le gouvernement a choisi la date du 13 décembre, journée d’action des salariés « contre l’austérité et pour les revendications », pour annoncer la hausse de 4,4 % des tarifs réglementés du gaz, mesure qui va peser encore lourdement sur le pouvoir d’achat des français, quand la part de l’énergie, ce bien indispensable, prend de plus en plus de place dans les dépenses des ménages. Et ce n’est pas l’augmentation de la réduction forfaitaire pour les foyers démunis, soit un maximum de 14 euros, qui va compenser cette hausse et réduire la précarité énergétique des 1,5 à 2 millions des foyers éligibles au tarif social. Rappelons que c’est au nom de l’application de la concurrence que le Conseil d’État avait suspendu la mesure gouvernementale de gel des tarifs gaz. Preuve est une nouvelle fois faite aujourd’hui que la concurrence dans l’énergie, en place depuis 2007 pour les particuliers, ne fait pas baisser les prix. Le gouvernement a enfin décidé de réviser la formule d’indexation des prix du gaz pour mieux traduire les coûts réels d’approvisionnement. La hausse, qui aurait dû être de 10% selon l’ancienne formule tarifaire, est ramenée à 4,4%. Le gouvernement reconnaît ainsi que la formule utilisée jusqu’ici donnait des tarifs supérieurs aux coûts réels d’approvisionnement de GDF Suez. S’il le fallait encore, preuve est faite avec ces 5 points d’écart, que les consommateurs ont payé trop cher leur gaz ces dernières années, au profit des actionnaires de GDF Suez (dont l’Etat à 34%). Les marges ainsi faites sur le dos des consommateurs sont de nature à couvrir largement les coûts d’approvisionnement actuels. L’augmentation annoncée est donc injustifiée : les consommateurs ont déjà payé la hausse. L’association des consommateurs salariés INDECOSA-CGT et la fédération Mines Energie CGT demandent qu’une analyse soit effectuée, immédiatement et en toute transparence, afin de mesurer les écarts entre les coûts réels d’approvisionnement et l’application des différentes formules tarifaires qui se sont succédées depuis 2002 (date de rupture avec une fixation des tarifs qui prenait en compte les coûts d’approvisionnement réels) et exigent une répercussion a postériori sur les factures des consommateurs.
vendredi 2 décembre 2011 Sommet social de janvier Une nouvelle phase de déréglementation La Cgt appelle les salariés à se mobiliser dès le 13 décembre Dans son discours prononcé à Toulon hier, Nicolas Sarkozy a annoncé un somment réunissant syndicats et employeurs sur l’emploi en janvier. Le cadre dans lequel s’inscrit cette annonce est limpide. Il tente de sauver une construction financiaro-économique qui apparaît à bout de souffle. Sa dénonciation de la financiarisation ne s’accompagne d’aucune critique des stratégies des banques. Au contraire, il dédouane banquiers et assureurs, avoue son impuissance à modifier le rôle de la Banque Centrale Européenne. La question d’un partage plus juste et plus efficace des richesses n’est pas posée. Le cœur du système est protégé. Les détenteurs de capitaux peuvent dormir tranquilles. Loin de répondre à l’aspiration commune d’une Europe sociale défendue par les syndicats européens, Nicolas Sarkozy préconise plus de discipline budgétaire, c’est-à-dire plus d’austérité pour les peuples pendant que les marchés et la spéculation continuent de dicter leur loi. Ainsi, après avoir brocardé une nouvelle fois les 35 heures et la retraite à 60 ans devant une salle acquise à sa cause, le président de la République a demandé à nouveau des « efforts » aux salariés. Le président de la République prône « la levée des tabous qui freinent la compétitivité des entreprises françaises ». En fait, à l’image des autres gouvernements européens qui s’efforcent de laminer les droits et conventions collectives qui protègent les salariés, le président de la République entend convoquer les syndicats en janvier pour imposer une nouvelle phase de déréglementation sociale. Ainsi, le MEDEF préconise un transfert de 80 milliards de cotisations sociales sur le contribuable et le consommateur. Le discours présidentiel marque un assentiment à ce nouvel allègement massif du « coût du travail » au profit des actionnaires. Parallèlement, le MEDEF revendique « la fin de la durée légale du temps de travail ». L’affirmation du président de la République indiquant « il vaut mieux travailler plus que de gagner moins » sonne comme un accord avec les revendications patronales. A l’évidence, en l’absence de mobilisation forte des salariés, ce sont les revendications patronales qui seront au menu des discussions. Il faut agir. C’est pourquoi la CGT appelle ses organisations à renforcer la préparation unitaire de la journée d’action du 13 décembre pour que les salariés se fassent entendre des décideurs par des rassemblements et des manifestations.
Ils veulent nous faire payer leur crise Pétition en ligne Ni coupable, ni responsable ! Signez la pétition en ligne
Sommet social et mobilisation contre l’austérité Le refus du chantage à l’emploi et de la TVA sociale La CGT a été reçue avec l’ensemble des organisations syndicales et patronales par le président de la République pour évoquer la situation économique et sociale ce mercredi 18 janvier 2012 (lire le communiqué de la CGT). Pendant ce temps, la CGT a mobilisé dans quelques 70 départements
Droit de retrait : confirmation+précision de la justice ! Définition :Le salarié qui se retire d'une situation de danger sur son lieu de travail exerce son droit de retrait. L'employeur ne peut effectuer une retenue de salaire si une telle situation se produit. Dans une affaire, un salarié, engagé en qualité de conducteur-receveur, refuse de prendre son service le lendemain de l'agression de collègues de travail par des usagers. L'employeur, estimant que le salarié participe à un mouvement de grève illégal, lui retient une journée de salaire. Le salarié saisit le Conseil de prud'hommes pour demander à l'employeur de lui verser le salaire de cette journée. Les juges constatent qu'il n'était pas établi que le salarié ait participé à une grève. Les juges estiment que le salarié avait un motif raisonnable de penser que la situation dans laquelle il se trouvait, suite à l'agression de collègues de travail, présentait un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé. Ainsi, les juges condamnent l'employeur à verser au salarié le salaire de la journée où il avait exercé son droit de retrait. Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 19 mai 2010. N° de pourvoi : 09-40353 A noter : Lorsqu'un salarié, ou un groupe de salariés exerce leur droit de retrait, l'employeur ne peut prendre aucune sanction ni retenue de salaire à leur encontre. Le droit de retrait ne doit pas engendrer pour autrui une nouvelle situation de danger grave et imminent. Lorsqu'un salarié se retire d'une situation de danger, il a l'obligation de signaler à l'employeur ce qu'il a observé. En revanche, l'employeur ne peut exiger que le salarié rédige une déclaration avant d'exercer son droit de retrait .
Triple A et agences de notation (Dossier)
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TVA sociale TVA anti-sociale Au moment même où la CGT était reçue ce matin par Xavier BERTRAND, en vue de la préparation du sommet « social » du 18 janvier prochain, le Premier Ministre annonçait de son côté qu’un projet de loi sera examiné en février et le Parlement convoqué en session extraordinaire. Or, sur la TVA « sociale », le Ministre du Travail affirme qu’aucun dispositif précis n’est déterminé. A quoi va réellement servir le sommet dit social ? Ne s’agit-il pas tout simplement d’un nouveau plan de communication du président … ou sommet anti-social. Pour la CGT, cette mesure est une arnaque, une mesure anti-sociale. L’augmentation de la TVA aura un effet négatif sur le pouvoir d’achat de toute la population. De plus, la TVA, dont l’impact est plus fort pour les bas revenus que pour les hauts revenus, est particulièrement inégalitaire. Cela va aussi réduire la croissance et amplifier la crise. L’instauration de cette TVA anti-sociale ne vise qu’à répondre à une préconisation patronale de transférer 80% de cotisations sociales sur le contribuable et le consommateur. Pour la CGT, il y a d’autres solutions pour sortir de la crise, entre autre : Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux ; Réformer la fiscalité en profondeur ; Contrôler les aides publiques aux entreprises ; Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires. Face au chantage sur les droits sociaux, la CGT appelle les salariés à faire du 18 janvier prochain une journée d’action interprofessionnelle en se mobilisant sous toutes les formes, pour se faire entendre du patronat et du gouvernement. Montreuil, le 5 janvier 2011
Sommet sur l’emploi du 18 janvier Mesures anti-sociales à l’ordre du jour : la CGT appelle à la mobilisation La mobilisation toulousaine
9 février 2012 Conseil de Discipline Tous les deux ans les élections professionnelles sont un moment important pour les traminots et pour l'entreprise. A Tisséo vous voterez trois fois: pour le Conseil de Discipline le 9 février, pour les Délégués du personnel et pour le Comité d'Entreprise. Les élections professionnelles permettent aux salariés de choisir l'organisation syndicale, qui avec ses élus , représentera au mieux vos intérêts individuels et collectifs. Ce 9 février vous élirez vos représentants au Conseil de Discipline. [voir nos candidats aux collèges ouvrier et maîtrise]
Déclaration de la Cgt en Comité d'Entreprise Toulouse le 27/01/2012 Le désintéressement de la Responsable site Atlanta bus et tramway pour les obsèques d’un traminot le mardi 24 janvier 2012 est tout aussi triste que regrettable. Sa persistance à mettre en place une seule navette bus à un horaire incohérent entre les sites d’Atlanta et de Langlade pour rallier le cimetière de Cornebarrieu, a contraint les traminots à utiliser leurs véhicules personnels, organiser le covoiturage ou emprunter l’autocar de la Régie Départementale des Transports (RDT). Malgré l’interpellation la veille par deux élus du personnel Sud et Cgt, la responsable a préféré tourner le dos pour maintenir, en dépit du bon sens, un horaire et un circuit inadaptés. Il est regrettable de constater que les valeurs traminotes, au travers de l’esprit d’entreprise dite familiale, fondent comme neige au soleil pire, lorsque ces valeurs sont bafouées alors que l’ensemble du personnel était en deuil en pleurant un des leur. A contrario, l’attitude plus que remarquable de la direction de la RDT 31 est à souligner, car celle-ci a mis un bus à disposition des traminots avec un départ à 13h30 vers Cornebarrieu « direct » ! Remarquable en tout point, puisque cette direction encline et respectueuse des valeurs humaines a même proposé un deuxième bus à un représentant de notre organisation face aux mécontentements des traminots dans la salle de recette d’Atlanta. Comment ne pas déplorer l’attitude de la direction de Tisséo alors que celle de la RDT, « étrangère » à cette journée de deuil et de recueillement, a démontré toutes ses compétences, ses valeurs et traditions envers ce que nous aimons appeler : la famille traminote. La CGT souhaite que cette déclaration ne reste pas lettre morte pour que le décès d’un salarié ne soit pas une simple formalité administrative mais bel et bien un témoignage humain et respectueux pour le défunt et sa famille.
Elections professionnelles
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